Mr Christophe Dubourg « Les loups et l’agneau » chez Ravet Anceau

AHHHHHH quelle claque voici un roman qui est mon coup de cœur de cette rentrée littéraire 2017, le roman de Mr Christophe Dubourg « Les loups et l’agneau » chez Ravet Anceau .

Un roman que vous ne lâcherez pas une seconde, des personnages qui vous resteront en mémoire, une ambiance totalement réussie.

J’avais l’impression de lire un grand écrivain américain du noir, je suis étonné par la force l’écriture et je me suis fait totalement avoir par la fin.

Vraiment un grand chapeau car cette histoire est gravée dans ma mémoire et je me demande déjà comment sera le prochain roman car difficile de faire mieux.

Donc je vous recommande absolument ce roman vous ne serez pas déçus.

Voici le résumé du Roman :

1981, Borg traque inlassablement sa princesse. Il a l’espoir de trouver un de très jeunes filles la pureté et l’innocence auxquelles il aspire tant. Mais, invariablement, ses proies le déçoivent. Surgit alors Slavko, son double diabolique. Lui se charge du salon boulot. Pour multiplier les chances de trouver une véritable princesse, Borg décide de gagner une grande ville : Caen. C’est là que son destin croise celui de Jean, un ancien mercenaire aguerri rongé par les fantômes de son passé. Sa nouvelle cible ? Robert Chevallier. L’homme est marié et père d’Alice, huit ans et demi. En acceptant ce contrat, le tueur d’élite ne se doutait pas qu’à son tour, il deviendrait une proie.

Je vous souhaite une bonne semaine à tous.

 

 

 

Bienvenue sur le divan du concierge ! Ma première question pour mieux vous connaître. Pouvez-vous vous présenter aux lecteurs et lectrices qui ne vous connaissent pas ?

 

Bonjour Richard ! Je suis né en 1968 à Lisieux dans le Calvados. J’ai vécu une enfance heureuse, rêveuse, qui m’a baladé de la Normandie à la Côte d’azur, région où mes parents sont restés établis pendant six ans, de 1981 à 1986. En revanche, mon parcours scolaire fut un peu plus compliquée… voire chaotique ! Peut-être parce que mes parents avaient la manie de déménager très souvent… Nice, Antibes, La colle sur loup, de nouveau Nice, une dizaine d’adresses sur la côte normande et sur Caen, j’en passe et des meilleurs… Bref, mes études ont certainement dû souffrir de ces changements d’écoles intempestifs! S’il faut une preuve, je dirais que deux redoublements de cinquième peuvent être considérés comme un record national ! Bon, on va dire que cette classe, la cinquième, je l’ai essayé, testé, puis validé ! Retour sur Caen en 1986 où j’ai décroché un Bep commerce après deux années insouciantes et détachées placées sous le signe du je-m’en-foutisme total. J’ai enchaîné peu après avec le service militaire en 1987. Après une formation préalable (PMP Préparation Militaire Parachutiste) dans une caserne de Caen et deux mois de « classes » à suer sang et eau à Pau, j’ai pu servir les dix mois restants dans un régiment, à Toulouse. Affecté dans une compagnie de transport (de troupe principalement), j’adorais le sport et j’étais servi : Parcours du combattant, stages commando… et surtout les sauts, raison première de ma formation et motivation. Des sauts de nuit ou sous différentes conditions météorologiques, tout ce qui me plaisait ! Une trentaine de sauts effectués au total. Retour en Normandie où j’ai rapidement trouvé du travail dans une librairie papeterie à Caen dans le Calvados en 1989.

J’ai toujours adoré le cinéma et la lecture. Avec une prédisposition pour le polar. Beaucoup vu, beaucoup lu. Pour ça que nous passons maintenant à la seconde question :

Comment êtes-vous venu à l’écriture ?

 

Assez naturellement en fait. J’étais à la base un grand lecteur doublé d’un grand cinéphile. « J’étais », oui, parce que j’ai peu à peu revu mes prétentions à la baisse avec l’écriture qui prend un temps fou !

Je suis tombé dedans quand j’étais petit . J’ai commencé avec la bibliothèque rose mais surtout verte et la collection rouge & or (Langelot, les 6 compagnons, Michel, les frères Hardy etc…) puis enchaîné ado avec les Jules Verne, Agatha Christie, Gaston Leroux, John Buchan (écrivain à mon sens trop mésestimé, auteur entre autres de « Les 39 marches » adapté par Hitchcock), S.A. Steeman (L’assassin habite au 21…) Pour les films, j’aime aussi bien ceux des années, 30, 40, 50, 60, 70, 80 que les plus récents. Un éventail trèèèèès large, donc !

J’ai également eu ma grosse période jeux de rôle à la fin des années 80 (L’appel de Cthulhu, Donjons et dragons…), des jeux développant l’imagination et favorisant un certain « background » littéraire. Des jeux dans lesquels j’ai toujours préféré tenir le rôle de « Maître du jeu » plutôt que celui de PJ (Personnage Joueur), le héros à incarner dans l’aventure. Cependant, si se baser sur des histoires pré-existantes pour conduire le récit ou en inventer de nouvelles pour ce type de jeu me plaisait, le côté « éphémère » de la chose me gênait. Bref, il me manquait quelque chose. D’où l’écriture qui est arrivée comme une évidence. Quoi de mieux que d’écrire pour inventer son histoire rêvée ? C’est véritablement ainsi que tout a commencé. Je me suis mis à écrire au milieu des années 90… même si je n’ai que très récemment franchi le cap d’envoyer un manuscrit !

De par mes lectures, les films et mes goûts personnels, je me suis tourné vers le polar, un genre qui autorise toutes les fantaisies, qui permet aussi de parler de la « vie » sous couvert de divertissement. Je revendique diverses influences, d’Alfred Hitchcock, William Friedkin aux premiers Guy Ritchie pour le cinéma en passant par Maurice Leblanc, Sax Rohmer (Fu Manchu), Michaël Connely, Serge Brussolo (dont la production littéraire est ahurissante), Christian Roux, Gilles Vincent, Dominique Forma… et beaucoup d’autres pour les romans.

Comment vous est venue l’idée d’écrire votre premier roman « Les loups et l’agneau » ?

 

D’une manière plutôt particulière. J’avais écris en 2005 un pavé largement imbuvable (donc indigeste) de 800 pages, un roman d’espionnage / action / aventure non maîtrisé qui partait dans toutes les directions… mais surtout droit dans le mur. En lisant la « chose », ma femme m’avait très justement fait remarqué le fait que je pouvais facilement y puiser trois ou quatre histoires indépendantes. On y trouvait notamment quelques chapitres d’une fillette enfermée dans un réduit ainsi qu’un personnage de brute épaisse, Borg, qui n’interagissait pas avec elle. Ces deux individus, l’idée du réduit, de l’isolement, sont ainsi extraits de l’ADN du pavé. Et puis… une seconde raison pour « Les loups et l’agneau » : j’ai publié à compte d’auteur une nouvelle intitulée « Blind test » en 2016, récit par ailleurs primé au salon des mines noires de Noeux-les-mines en janvier 2017. Une histoire de captivité, un « captivity thriller » comme disent les américains. Bref, je n’aime pas spécialement me répéter, j’étais assez satisfait de la nouvelle mais j’avais aussi envie de me replonger dans ce type d’histoire. Je sentais que je pouvais développer l’idée d’enfermement sur un roman entier. Mais surtout apporter d’autres éléments en plus du côté introspectif de la nouvelle. Développer, exploiter davantage cette notion d’isolement avec plusieurs individus. « Les loups et l’agneau » découle de ces deux raisons.

Parlez-nous de vos personnages que j’ai énormément aimé et qui vont rester longtemps en mémoire : Borg-Jean-Alice et Christine.

 

Borg est un parpaing. Un gars simple. Simple d’esprit, maladroit et malhabile. Mais dangereux. Une force de la nature qui ne connaît du monde que ce que « Celui-qui-sait » lui a enseigné. Une psychologie presque enfantine bloquée dans un corps d’adulte, massif, et qui n’a qu’une vague notion du bien et du mal. Un colosse qui s’est construit une vie factice peuplée de rêves et d’illusions. Borg apparaît comme l’ogre des contes pour enfants alors que lui souhaiterait être le prince charmant aux yeux des « princesses » qu’il se choisit.

Jean est un « vieux de la vieille », un dinosaure dans son domaine de prédilection qui est de tuer des gens. Un homme au départ, froid et dénué de sentiments. L’ex mercenaire est un taiseux, un assassin confirmé mais aussi une relique aux illusions perdues. Un homme en prise continue avec son passé, son passif, ses démons. L’inverse de Borg. Lorsque j’écrivais sur Jean, j’avais en tête les films des années 70, ceux qui mêlaient espionnage et polar. « Scorpio » de Michaël Winner avec Lancaster et Delon est l’un de ceux là. Ce n’est clairement pas un chef d’œuvre mais j’aime l’atmosphère qui s’en dégage, ses personnages désabusés, revenus de tout. Des personnages qui sonnent « vrais », qui ne s’embarrassent pas de « plaire à tout prix » ou qui se fichent de paraître « mal aimables » aux yeux des spectateurs. « Peur sur la ville », « L’aîné des Ferchaux », « Canicule », « Police fédérale Los Angeles » m’ont également inspiré par leurs ambiances et « gueules » de cinéma qu’ils proposaient. Jean est ce genre de personnages.

Alice est « l’agneau » du titre. Le moteur de recherche des différents protagonistes si je puis dire ! Une enfant de 8 ans et demi, naïve, fraîche et innocente, forcément démunie face aux horreurs qui l’entourent. La seule personne vraiment «pure» du roman. Son caractère n’a pas encore les aspérités de celui d’un adulte ; elle est à un âge où sa personnalité se dessine, se construit. Et dans l’environnement qui devient le sien, avec les individus qu’elle côtoie, elle lutte intérieurement pour rester psychologiquement stable…

Christine est une femme socialement compliquée ! Elle a beaucoup de mal à se positionner dans sa vie affective, et professionnelle. Bourrée d’interrogations, de défauts, elle est aussi combative qu’un lion et têtue comme une mule. Un caractère affirmé, forgé par un passé compliqué. Même au plus bas, Christine en garde sous le coude ! Ce n’est pas une super-héroïne, plutôt une personne ordinaire capable de se dépasser en certaines occasions. De déplacer des montagnes…

Quand j’ai lu votre roman, j’avais l’impression de lire un roman d’un grand écrivain américain actuel, par l’action et le rythme du roman.

 

Déjà merci beaucoup Richard ! Le compliment me touche énormément… Il n’y a rien de « calculé » dans ce premier roman. J’ai juste souhaité imprimer une patine seventies aux « Loups ». Avec en tête les films de ces années là comme je l’ai dit précédemment, ces films qui installaient calmement leur histoire avant d’accélérer brusquement dans leur dernière partie. Des métrages d’1h30, 1h40 sans gras superflu, qui n’avaient pas besoin d’étaler leur histoire sur plus de 2 heures boursouflées. J’aime beaucoup les films des années 70 parce qu’ils prennent le temps qu’il faut pour poser un cadre, une histoire, parce qu’ils se fichent des « happy end » de rigueur. Il y a un refus du lissage, du compromis qu’on retrouve assez peu dans les films actuels, devenus souvent très consensuels. A cette époque, le cinéma était plus nuancé, davantage de zones grises et moins de noir et blanc, histoires et personnages inclus. Je voulais que certains personnages soient présentés (Les « Points de repères » de la partie I) et laisser aux autres protagonistes du roman le soin de dérouler leur vécu dans l’action. Il y a ainsi une phase d’exposition pour quelques uns (comme un long prologue) et une approche différente pour les autres. Je considère aussi qu’il n’est pas nécessaire de tout expliquer au lecteur. Je ne parle pas de «frustration » mais bien d’ »imagination ». Le lecteur doit avoir les clés de la maison, mais pas forcément celles de toutes les pièces. Le lecteur est apte à combler certains blancs tout seul.

J’aimais aussi le procédé pour les temps employés dans le roman. Un traitement différent selon les parties du livre. Le passé et l’imparfait pour la partie 1 du livre, un retour au temps du présent en « 1981 ». Parce qu’il m’a semblé que ça favorisait ainsi l’immersion du lecteur, ça participait grandement à l’identification avec les personnages. Enfin dans sa structure et son ambiance, « Les loups et l’agneau » est davantage un roman noir qu’un roman à twists, à énigme. Même s’il réserve bien sûr quelques surprises !

 

 

Tous vos personnages sont tourmentés et c’est ce qui est marquant, non ?

 

Mmmm… oui… j’ai du mal avec les personnages ou tout noir, ou tout blanc. Parce que je me dis que la vie n’est pas comme ça. Les gens ne sont pas comme ça. Entendons-nous bien, je ne dédaigne pas lire des romans mettant en scène ce type de personnages mais je n’apprécie pas forcément d’écrire sur eux. J’ai essayé de trouver un ancrage réel, sinon possible du moins plausible, et qui refléterait une certaine réalité de l’existence. Ce qui nous renvoie (encore) aux années 70, période où les personnages étaient bien moins manichéens, moins unidimensionnels qu’aujourd’hui. Ils possédaient des failles, des fêlures. N’étaient pas des héros ou même des super-héros mais des gens plus ou moins ordinaires qui vivaient des aventures restant dans le domaine du possible, sans surenchères ou exagérations. La même chose pour les retournements de situations improbables : J’aime lire ce genre de romans mais je me dis toujours que c’est impossible dans la « vraie » vie. Ça n’arriverait jamais. Alors pour répondre à la question, oui, mes personnages sont tourmentés parce que je pense qu’il est bien plus intéressant de parler des anti-héros que des super-héros…

Avez-vous une anecdote à partager avec nous sur votre roman ?

 

Non Richard, deux ! La première vous renvoie à ma réponse de la question 3 et la seconde est celle-ci : Lorsque j’ai reçu une réponse favorable des éditions Ravet-Anceau pour la publication du roman, ça faisait 8 mois que je l’avais envoyé. Autant dire une éternité ; je n’espérais plus grand chose ! Et pendant ces 8 mois, figurez-vous que je m’étais mis en tête de retravailler le manuscrit… omettant de garder la première version sur un fichier. J’ai donc travaillé sur le personnage de Christine, qui a bien changé d’une version à l’autre, et reproposé cette nouvelle mouture à l’éditeur qui à ma grande joie l’a accepté. Quoiqu’il en soit, gardez toujours tous vos écrits !

 

Quelle musique accompagnerait le mieux votre roman et ne me dites pas Claude François ? :-)

 

Ah, ah ! Non, je vais effectivement laisser Clo-clo, Joe Dassin et Herbert Léonard tranquille !

Ennio Morricone, incontestablement. Le Morricone versant polars. « Peur sur la ville », « Le clan des siciliens », « Espion lève-toi », « Les anges de la nuit », « Les incorruptibles », « Frantic » mais aussi ses morceaux composés pour des productions « bis » italiennes outrancières moins connues des années 70… Sa musique apporte quelque chose de l’ordre de l’inéluctable, du tragique, de l’irrémédiable… Tout à fait approprié à l’univers des « loups » selon moi…

 

Devient-on auteur de polar pour exorciser ses envies de meurtres ?

 

Mmmmm… non pas vraiment !:-) Même s’il m’arrive forcément d’imaginer des tortures atroces en observant ma femme d’une drôle de manière ! Le polar est juste un genre passionnant, foisonnant, qui permet d’écrire sur l’état du monde, d’énoncer quelques vérités ou de dénoncer certains travers, le tout sans en avoir l’air. Il est aussi tragique qu’il peut être ludique et drôle. C’est sa diversité qui fait sa force.

 

Comment écrivez-vous ? 

 

Les trois mon capitaine ! Mais aussi l’après midi et la nuit… Quand je peux en fait. Pas de rituel précis en ce qui me concerne sauf le besoin de silence. Pas de musique d’ambiance ou de musiques de films pour écrire. Celles (d’Ennio Morricone pour les loups) résonnent déjà suffisamment dans ma tête. Les écouter pendant l’écriture, je ne sais pas faire. C’est comme parler en faisant un footing, impossible, je n’y arrive pas…

Quand à un hypothétique plan… Pffff… Lorsque j’entame un roman, j’ai toujours cette bonne résolution : Faire un plan détaillé. Mais non, rien à faire, il faut toujours que je démarre sans garde-fou. Le plus dur, c’est d’écrire 50 pages avec une « fausse bonne idée » en tête. Le genre d’idée vachement-super-bien-à-la-base mais qui se révèle pleine de chausse-trappe à la fin. En clair : avancer dans l’histoire et se rendre compte qu’il est impossible de relier tous les points mis en place durant 50 pages. Je ne fais donc pas de plan pour l’instant mais y viendrai certainement par la suite !

 

Quels sont vos écrivains préférés ? Et quel est votre livre de chevet actuellement ?

 

Vaste question à laquelle j’ai partiellement répondu pour la première ! Si j’aime toujours autant les indémodables Agatha Christie et Jules Verne, j’y ajouterai certains auteurs récents comme Dennis Lehane, Olivier Norek, Frank Thilliez, Jean-Luc Bizien, Jean-Hugues Oppel, Jacques Saussey, Armelle Cabonel, Gilles Vincent, Frédéric Ernotte, Claire Favan, Stanislas Petrosky (jalousé par Van Damme en raison de ses grands écarts littéraires)… J’aime réellement beaucoup d’auteurs et d’univers différents. Du noir abyssal au comique débridé. Et je souhaiterais aussi en découvrir d’autres… Nicolas Lebel, Ivan Zinberg, Paul Colize…

Quant au livre de chevet, « La criminologie pour les nuls » m’accapare pas mal en ce moment. Une mine d’information pour les nuls… mais pas que !

Quel est votre premier lecteur, ou première lectrice quand votre roman est terminé ?

 

Ma femme qui (à de très rares fois) peut se montrer de bon conseil ! Non, je reformule : Ma femme qui est toujours de bon conseil ! Mais plus sérieusement, il est important d’avoir un œil et un avis externe lors de la lecture de votre manuscrit une fois terminé. Le regard du lecteur « lambda ». Même si certaines remarques peuvent me froisser, voire m’énerver, « écrire », c’est avoir la tête sous l’eau en permanence et être parfois imperméable à certaines évidences. Écrire, c’est l’horizon qui se rétrécit à votre seule vue. Ce qui semble clair pour vous peut ne pas le sembler autant pour « l’autre ». Ce que vous comprenez peut l’être différemment chez une autre personne, bref, la « tête dans le guidon » occasionne parfois un manque de discernement quant à l’élaboration d’une trame, de chapitres, de personnages. Ma femme donc, première lectrice.

 

Quels sont vos films préférés ?

 

Raaaaaa… question difficile, il y en a tellement ! Citons pêle-mêle « La mort aux trousses », « Frenzy », « French Connection », « Sorcerer le convoi de la peur », « Marathon man », de manière générale beaucoup de films des années 70… Mais pas que ! J’adore également « Frantic », « Piège de cristal », « Les aventuriers de l’arche perdue », « Blade runner », « Alien », « The thing » et plus récemment « Sicario », « Wind river », « Premier contact » que j’ai vraiment aimé…

 

Le concierge est curieux ! Êtes-vous en train d’écrire un prochain roman ?

 

Oui. Enfin… L’un est déjà écrit et parti en relecture chez une seconde maison d’édition, l’autre est en cours, toujours pour Ravet-Anceau. Le « déjà écrit » est plus fantaisiste, n’a pratiquement rien à voir avec « Les loups et l’agneau », ni dans l’histoire, ni dans le style d’écriture. Si. Un point commun : ça reste du polar. Quant au prochain Ravet-Anceau, il se déroulera dans le même univers que « les loups », celui des années 80 mais… Chuuuuut…

 

 

Quel sera le mot de fin de cette interview ?

 

Hum… plusieurs, parce que je suis bavard !:-)

Je reste perpétuellement en phase d’apprentissage. Plus j’écris, mieux j’écris… enfin, c’est du moins ce que je crois ! Les auteurs du noir m’ont nourri, clairement. Alors, sans flagorneries aucune, merci à eux !

 

Concierge masqué ? Merci beaucoup. Je vous dois combien pour la séance ?