Mr Fabrice Liegeois pour son roman « N’y descendez jamais ! »

Bonjour à vous tous pour la reprise du blog du concierge qui fête cette année ses 6ans et quoi de mieux qu’une interview d’un jeune écrivain talentueux d’un premier roman, je vous présente sur le divan cette semaine Mr Fabrice Liegeois pour son roman « N’y descendez jamais ! ».

Un roman qui m’a énormément surpris par sa qualité et qui m’a fait vraiment frissonner et ça c’est une réussite.

Un roman coup de poing et un récit très bien maîtrisé, je vous recommande absolument de lire ce roman.

Et puis cet écrivain est attachant et mérite d’être plus connu car son roman est très bon et Editeurs de France intéressez vous à ce brillant écrivain.

Voici le résumé du roman :

 

Lwa Chabine Aby, un parcours initiatique dans l’univers new-yorkais d’un quartier : Harlem… Un invraisemblable destin sur soixante dix ans d’Histoire. Une vie retracée mais au-delà de ce récit, découvrez une facette de la peur, celle à laquelle vous n’êtes pas préparés. Celle-là même qui se cache loin, par là-bas, quelque-part dans les recoins de votre âme et venez l’affronter au travers de cette vie qui ne vous quittera alors plus jamais. Aby sa i di, Ti Bon Ange sa i li…

 

Un soir, au cours d’une nuit, l’inévitable se mit en marche…

 

Je vous donne rendez-vous la semaine pour une nouvelle interview.

 

 

 

 

Bienvenue sur le divan du concierge! Ma première question pour mieux vous connaître. Pouvez-vous vous présenter aux lecteurs et lectrices qui ne vous connaissent pas ?

 

 

Bonjour Monsieur Le Concierge Masqué, et merci à vous, à toi, à vous tous en fait de permettre à Aby de se présenter au contraire de moi parce que je ne sais pas le faire comme il faut. Donc, depuis trois ans que je m’essaie à l’écriture, je m’efface totalement au profit de mes personnages. D’inventer que je serai le petit-fils de cette Aby et résidant dans sa cave du 139W de la 129e Rue dans Harlem La noire. C’est mieux ainsi. Dans l’équation, je ne me considère pas important à part d’être le fusible entre des personnages inventés dans des récits et des lecteurs. Je considère même qu’ils mériteraient plus d’exister qu’à ma place et j’en serai heureux…

En fait, il n’y a rien d’intéressant à savoir sur moi ou tout du moins, je ne sais pas quoi dire. Mon âge ? Mon boulot ? Ma famille ? Je ne possède rien de tout ça à part l’acte civil d’être né le jour de l’année 1970. Je n’ai rien pour illustrer quoi que ce soit d’activités dites normales dans ma vie. J’aime jardiner sur mon balcon de ma cité HLM. Je suis poli avec tout le monde et apprécié de mes voisins qui pensent que j’ai le cœur sur la main à toujours aider les autres. Je suis juste un gars comme tout le monde. L’inconnu du fond de la classe que nul ne calcule…

Alors, je vous dirais juste que j’ai été le petit-fils d’une Grande Dame, décédée depuis 25 ans cette année : l’amour de ma vie, la seule personne qui comprenait ce que j’étais en devenir, d’après elle. Elle qui m’a ainsi forgé dans l’excellence, dans l’empathie, dans la générosité et grâce à elle, j’ai des amis depuis 34 ans. C’est elle qui m’a rendu tel que je suis aujourd’hui. Pas grand chose, juste un rêveur éveillé, juste un gars qui aurait fait des milliers de choses d’après ses proches dans cette vie, peut-être ailleurs qui sait…

 

Comment êtes-vous venu à l’écriture ?

 

 

Pour Elle : ma grand-mère qui m’a élevé et qui m’a protégé en se sacrifiant pour moi durant les premières années de notre vie commune, jusqu’à ce que je puisse nous défendre. Quand je parle de sacrifices, il ne s’agit pas de se priver de manger pour le permettre à l’autre, au plus faible. Non… Pas comme ça…

Ma Jaja à moi est celle à qui j’ai promis sur son lit de mort de lui faire honneur, de ne pas tout gâcher de ce que j’avais en moi, d’essayer de réfléchir avant d’agir, de ne pas déliter et de perdre les valeurs inculquées dans notre famille.

D’honorer son amour et lui rendre hommage. D’essayer de ne pas être une pâle copie de tout ce qu’elle désirait pour moi, de tout ce qu’elle percevait dans mon fond de l’œil à grands coups de lectures studieuses et ô combien rébarbatives des Grands de la Littérature. Parce que, finalement, je n’ai jamais cessé de rêver éveillé et tout ça, c’est grâce à elle…

Elle a été la première à m’aimer pour de vrai, à être l’inspiratrice de tout ce que je vis aujourd’hui et ce, dès la première fois où je me souviens lui avoir pris la main. J’ai appris à aimer la littérature grâce à elle. J’ai dessiné mes premiers traits d’encre grâce à ses cadeaux d’anniversaire, dont à deux reprises, un magnifique livre blanc broché à la couverture en cuir et remplis de pages blanches couleur sable, vierges de tout, champ des possibles et libre court à mon imagination… Là où je racontais des cauchemars, ceux que nous vivions dans notre quotidien… Elle était juste le phare de ma vie qui m’a lancé sur ce chemin : embrasser la vocation d’être un Artiste Romancier…

 

 

 

 

 

Comment vous est venue l’idée d’écrire « n’y descendez jamais » ?

 

 

Lorsque j’ai commencé à écrire, je ne me suis pas lancé à corps perdu dans l’écriture en me disant, j’ai le Truc, j’ai le livre que personne n’a lu ou que j’aurais aimé lire, je suis sûr de mon coup, je suis meilleur que les autres, etc… Non, ça, ce n’est pas moi.

Tout d’abord, je me suis discipliné car pour moi, écrire, ça doit être bien fait. Qu’importe votre niveau d’études ou votre Background professionnel, tout doit être méthode, travail et constance dans l’effort… Alors, j’ai rédigé un Business Plan… Je veux dire que j’ai séparé en deux Fabrice Liégeois… Le gars que l’on rencontre et le gars qui pourrait un jour professer ce métier incroyable mais pour ça, il me fallait les bons outils… J’avais déjà deux idées de romans en 2014 mais aucun d’entre eux ne vibrait en moi… On me tannait le cuir de les pondre mais, qui étais-je ou qui suis-je pour me prétendre Auteur ?

Lors de cette année 2014, j’ai décidé de m’engager sur des concours de Nouvelles avant de me lancer sur les chemins de l’écriture d’un premier roman. Je ne participais pas pour être le meilleur mais, puisque je foisonnais d’idées de scenarii en tout genre, je voyais là, un premier axe de travail pour élever le niveau de mes traits d’encre… En clair, être classé 50ème sur 50, je vous aurais dit que j’avais gagné le Goncourt… Savoir recevoir les mérites humblement, toujours et pour toujours…

L’une des compétitions avait pour sujet : racontez-nous une fête de Halloween… C’était à rendre pour début septembre. Toutefois, quelque chose m’a pris à l’intérieur… Je veux dire que j’étais content de cette histoire. Je sentais un potentiel avec ce sujet. L’idée un peu conne du gars qui croit que les gens seraient heureux de pouvoir partager une fête de Halloween car de suite, en écrivant cette nouvelle, qui était finalement les 6 derniers chapitres de N’y descendez jamais ! J’avais tout… Tout de l’histoire…

Et là, j’ai pensé à Elle. J’ai vu mon Autant en emporte le vent… J’ai vu mon Racines… J’ai vu le Sud des USA que je connaissais pour l’avoir arpenté et avoir sué sur les terrains de Football Américain… My sweet and beloved Georgia… Je retournais chez moi par la pensée accompagné d’une autre Grande Dame et celle-ci était Aby en Louisiane, à Houma…

 

Pouvez-vous nous parler du parcours du combattant du roman niveau autoédition pour être publié ?

 

 

Je ne sais pas si avec du recul, maintenant, je parlerais de parcours du combattant. Depuis trois ans, j’ai rencontré des Grands ou ce que je considère comme Grands. Des auteurs qui m’ont adopté, qui m’ont conseillé, qui m’ont demandé de ne rien lâcher et de poursuivre, de continuer à écrire même si, les impondérables du milieu peuvent briser la plus ancrée de tous les motivations… Une question de volonté, une question de croire en soi ?

Quelle prétention…

Lorsque j’ai terminé la version intégrale en septembre 2016, ce roman avait déjà un an de vie, tout du moins, les trois premières parties de N’y descendez jamais ! étaient à disposition à la carte sur Amazon car, humblement, à part mon nom de dessert, personne ne savait qui j’étais et qui en aurait eu à foutre d’ailleurs ?

Prouver quoi que ce soit de légitimité, ça ne se fait pas comme ça… Je veux dire dans la précipitation… J’ai commis un tas d’erreurs à montrer une image qui n’était pas la mienne. Par peur de décevoir… La pression de vivre avec trop peu et de penser que même un petit billet supplémentaire serait une bouffée d’oxygène… Les parcours d’autres auteurs auto-édités devenus édités chez des Grandes Maisons d’Éditions, ils se sont faits suivant le processus de révélation d’une Plume…

Je ne dirais donc pas parcours du combattant…

Je pense que tout doit se faire en temps et en heure et que de ces impondérables, toi, l’auteur, tu ne maîtrises plus rien… Alors, il faut avancer, sans relâche et puis un jour, qui sait, on te repère ou tout du moins, des gens s’intéressent à toi par le biais de ton histoire et te submergent d’autres émotions, des retours incroyables de lecture où tu te dis, ils ont rencontré Aby et ils ne l’oublieront jamais…

Puis, on te sélectionne pour des prix littéraires et là, tu ne te dis pas, ça y est, je suis arrivé… Non, là, tu te dis que tous les conseils que l’on t’a prodigué et bien, tu les as peut-être compris, retenus et parfois appliqués avec pertinence.

Pour rien au monde, je regrette d’être passé par ce cheminement, cette progression qui me rend plus fort aujourd’hui et conscient d’une chose : j’ai écrit un seul roman en trois ans, participé à 87 concours de nouvelles, lauréats dans cinq et je suis très très très loin d’être sorti de l’auberge…

 

Parlez-nous de « Aby »

 

 

Aby… Si je devais m’en tenir à la relation que j’entretiens avec elle, je précise, la relation que j’ai dessinée en racontant à tous que je serai son petit-fils, ce n’était pas pour me faire prendre pour un fou ou un illuminé, non, j’essayais de sensibiliser l’attention sur elle car Aby, tout le monde la connaît ou la reconnaîtra dans une voisine, dans une dame au marché, dans la cour de votre immeuble, dans les traits de votre tante, votre grand-mère, une amie, une sœur, une ex compagne…

Aby, c’est une Grande Dame et quand je dis une Grande Dame, je parle de toutes les silencieuses, les combattantes de l’ombre, celles que l’on ne voit pas, que l’on entend jamais se plaindre de ce qu’elles subissent tous les jours dans l’indifférence et la lâcheté populaire…

Aby, c’est un phare pour ne pas oublier qu’un être humain, quel qu’il soit au 21e siècle ne mérite pas de vivre ce que ces femmes traversent en leur quotidien…

Aby, c’est une ode à l’amour de ces Dames, un hommage pour toutes celles qui se sacrifient pour permettre à des gens, comme toi, comme moi, comme nous tous d’être des adultes aimant les autres sans rien attendre en retour…

 

 

Le fil conducteur de ce roman épique c’est La peur. Comment peut-on vivre sereinement quand on a la peur au ventre?

 

 

C’est une très bonne question monsieur le Concierge Masqué car l’une des questions de fond tourne bel et bien sur cette problématique… Comment ? Le peut-on ? Que devient-on ?

La peur est la pire chose des sentiments humains car elle fragilise totalement le rapport que l’on devrait avoir avec la vie, avec les autres… Je veux dire qu’il existe tellement de gens qui vivent ainsi. Peur d’être ce qu’ils sont parce que les regards des autres peuvent vous détruire si votre image n’est pas lisse, n’est pas conforme aux standards que la plèbe accepte dans sa cité…

La peur « d’être » ne permet pas de vivre pleinement sa vie ou si, mais caché… Que ce soit pour des sentiments d’amour vers un autre ou une autre… Que ce soit le fait d’être étranger dans un pays où des décérébrés racistes vivent… La peur détruit des vocations… La peur vous rend mort-vivant ou comme Aby le dit : des gens morts à l’intérieur… Alors, comment peut-on vivre ainsi ?

Aby vous le racontera…

 

 

Avez-vous une anecdote à partager avec nous sur votre roman ?

 

 

Si j’en parle, je vais devoir avaler ma langue… Humour à part, une anecdote serait tellement réductrice de tout ce que j’ai pu vivre grâce à tout le monde. En fait, l’anecdote serait que je ne m’attendais pas à tout ça… Que l’on me dise que l’on avait apprécié les efforts ou la qualité rédactionnelle, j’aurais déjà été heureux mais là, certains retours me parlent de choses incroyables au point de me prendre pour le Cid de Corneille, nous partîmes dans la cave et plein de Ti Bon Anges arrivèrent ou un truc de ce genre…

 

Quelle musique accompagnerait le mieux votre roman ?

 

 

Certains auteurs aiment écrire avec de la musique les entourant… Fabio et Maud pour les plus connus… Comme je vous l’ai indiqué, je ne conçois pas un Roman uniquement en sa forme deux dimensions… Ecrire et être lu… J’aime l’expérience de la lecture et si l’imagination fait tout le reste, je ne suis pas d’accord avec ça… Alors, lors de la rédaction de N’y descendez jamais ! Que j’envisageais être une saga tel un Opéra, j’ai mis à disposition des lecteurs, quatre bandes sons, chacune correspondant à la partie que vous seriez amenés à lire… Des morceaux essayant de coller aux faits et aux émotions retranscrites dans le roman, tout comme le court-métrage qui est une partie intégrale du livre et non un teaser ou une bande annonce…

 

Devient-on auteur de Thrillers pour exorciser ses envies de meurtre ?

 

 

C’est marrant mais je ne le voyais pas ainsi en fait. Je pensais certainement à tort que nous écrivions, enfin les vrais, qu’ils pouvaient écrire de vraies histoires où l’humain a une place et non un quelconque exorcisme de toutes les frustrations ou névroses en chacun de nous ou en soi.

 

 

Comment écrivez-vous ?

 

Mon emploi du temps se résume à écrire, tout le temps, 7 jours sur 7, 365 jours par an… Sans aucune contrainte de temps sur une journée, à n’importe quelle heure, dans n’importe quel endroit… J’écris des petits bouts, parfois juste des mots et je laisse mijoter…

 

 

Quels sont vos écrivains préférés ? Et quel est votre livre de chevet actuellement ?

 

 

Bon, cette fois, je vais essayer de répondre sérieusement à cette question que l’on m’a déjà posé auparavant mais parler de Jules César comme écrivain préféré ou de Platon, déjà, ça part mal même si tout le monde pourrait l’accepter.

Je vais plus me pencher sur nos contemporains et exclusivement ceux de ma branche, les Thrillers… Bon, déjà, je fonctionne ainsi : a-t-il ou a-t-elle le Truc ? Le mien… Tous les goûts sont dans la Nature. Tous, nous possédons un niveau d’exigences sur les écrits que nous lisons et ma foi, si m’en réfère à mes propres ressentis, je tourne la tête vers l’étagère de ma Bibliothèque et j’y vois Sonja Delzongle, Johana Gustawsson, Gipsy Paladini, Armelle Carbonel, Gaëlle Perrin-Guillet, Maud Mayeras, Claire Favan, R.J Ellory, Karine Giebel, Patrick DeWitt, Tim Willocks, Thierry Berlanda parmi les édités… Même si je vais quasiment tous les jours à la bibliothèque pour bosser et que j’emprunte bien des livres, je me tourne vers des choix précis et pas forcément du plaisir, comme et pour répondre à la question, mon livre de chevet actuel, le périple des moines jésuites au 17e siècle… Ou encore, l’autre qui est bien sympa aussi, traités de commerce de la compagnie néerlandaise des Indes Occidentales…

 

Quel est votre premier lecteur, ou première lectrice quand votre roman est terminé ?

 

 

Ma Compagne…

 

 

Quels sont vos films préférés ?

 

 

Trop… Je suis cinéphile depuis tout jeune et ça date même des séances sur FR3 les dimanches soirs, ça remonte à loin tout ça et je peux vous assurer que je n’avais pas l’âge pour mater tous ces grands films… Puis, la Dernière Séance et les films en Version Originale… Le pied au lieu d’entendre les doublages super bien faits mais bon, les traductions françaises sont les pires au monde… J’ai toujours été intéressé par cette magie de raconter une histoire, les travellings, les coupes au montage, les jeux des acteurs : Charlton Heston dans la Planète des Singes, un Cary Grant dans la Mort aux trousses, Un spencer Tracy dans Docteur Jekyll et Mister Hyde… Je pourrais dire que j’en ai des centaines de films préférés sur les grandes heures de Hollywood… Le cinéma m’a toujours permis de rêver, de m’imaginer autrement, pas mieux, pas moins bien mais à ma place… Dans l’ombre du halo de lumière du film projeté, de pleurer à chaudes larmes sur des trucs qui me prenaient les tripes… J’aime encore maintenant suivre les carrières de ces réalisateurs, véritables chefs d’orchestre tel que Yann Danh, réalisateur français ou ses pairs américains tels que Night M. Shyamalan, David Fincher, Steve McQueen… Là, on touche à autre chose, à une autre vision et une remise en question de leur Art… Donc, je dirai, Autant en emporte le vent pour coller à l’actualité de l’interview ?

 

Le concierge est curieux ! Etes vous en train d’écrire un nouveau roman ?

 

 

J’essaie d’écrire un deuxième roman avec comme première obligation : me renouveler. Il est si simple de continuer dans ce qui vous a amené à être lu par les autres et je n’aime pas avoir la plume facile… Je veux dire que si tu avais encore des choses à dire sur le sujet de ton précédent roman, pourquoi en sortir un autre pour faire du réchauffé ou proposer le même univers avec un autre personnage ?

Alors, depuis janvier, enfin, aux lendemains du Salon de Nemours où une Grande Dame de Londres avec trois de ses acolytes m’ont tiré les oreilles parce que je ne travaillais plus ma plume, j’ai recommencé à écrire mais avec des impondérables précis : Projections, le deuxième opus des enquêtes du 10Th Precinct by RFL serait une valse à trois temps…

 

 

Quel sera votre mot de fin pour cette interview ?

 

 

Je n’aime pas les fins car c’est vivre une petite mort… Non, je vous dirai cher Concierge Masqué, cher Richard ainsi qu’aux membres de votre association et à tous les lecteurs rencontrés, à ceux qui ne m’ont jamais parlé mais qui ont lu Aby : un simple Merci. Merci pour votre sélection. Merci à vous d’avoir rencontré cette Grande Dame en toute simplicité et rien que pour ça, je n’aurais jamais assez de mots pour vous témoigner ma reconnaissance, sincère et affectueuse. Bien à vous tous et au plaisir de vous rencontrer au 139W de la 129E rue dans Harlem La Noire, je me ferai un plaisir d’être votre dévoué et vous présenter à elle…